7 Conseils pour attirer les plus belles filles de la Fac

Un des meilleurs environnements pour se faire des amis et rencontrer de jolies filles est le milieu étudiant. Vous y êtes entouré de milliers de jeunes hommes et de jeunes femmes qui ont le même âge, les mêmes intérêts et les mêmes objectifs. Vous voulez tous rencontrer des gens, vous amuser, vous instruire et réussir vos études.

Si vous avez un manque de confiance en vous, si vous êtes timide, il se peut que cette introduction vous décourage. « Si dans le milieu étudiant est le milieu le plus favorable à faire des rencontres, alors pourquoi ai-je tellement de difficultés ? J’ai vraiment un problème. » C’est ce que vous vous dites peut-être. Ne vous inquiétez pas. La majorité des gens subissent leur vie sociale. Les rencontres, les amitiés, les aventures et les relations leur tombent dessus. Ils ont un rôle passif dans leur vie sociale.

Dans cet article je vais partager avec vous 7 conseils pour vous aider à lancer votre vie sociale à l’université sur la bonne voie, même si vous êtes timide.

1. La confiance en soi fluctue selon le contexte

Je précise que dans cet article je me limite à la confiance en soi dans le contexte des amitiés, rencontres, relations amoureuses, etc. Bref, la confiance en soi dans le contexte social. Cette précision est une indication en soi. La confiance en soi varie selon le contexte. Vous pouvez être confiant sur un tatami, mais être pétrifié quand il s’agit d’accoster une fille, d’inviter des gens chez vous, de travailler en groupe avec d’autres étudiants, etc.

Je dirais même que la confiance en soi dépend du contexte spécifique. Il y a des hommes qui n’ont aucun problème pour aborder des filles en boîte, mais qui ont peur d’aborder dans la rue. De l’autre côté, il y a des hommes qui qui n’ont aucun problème pour abroder dans la rue, mais qui n’osent pas aborder dans les bars et les boîtes. Comme vous le constatez, c’est assez spécifique : un contexte dans un contexte. Aborder des femmes dans la rue ou aborder des femmes dans les bars ou les boîtes.

Ce principe de spécificité s’applique également aux rencontres à l’université. Vous me direz peut-être : « Oui mais, moi j’ai un ami qui est confiant partout. » Effectivement, c’est possible. Certaines personnes sont par nature plus confiants que d’autres. Mais il se peut également que vous voyez cet ami toujours dans les mêmes contextes. Sortez-le de son habitat naturel et je vous garantis que ça confiance en lui baissera.

Ce premier conseil a comme but de neutraliser, si nécessaire, la croyance suivante : « La confiance en soi est stable et absolue. Certaines personnes sont confiantes, d’autres ne le sont pas. », et de la remplacer par : « La confiance en soi est variable. Elle fluctue selon les circonstances. Elle dépend du contexte. »

Musculation

2. Accumulez de l’expérience pour augmenter votre confiance en vous

Je viens de dire que la confiance en soi dépend du contexte. Je me dois de nuancer. La confiance en soi dépend en premier lieu de l’expérience et plus précisément de l’expérience développée dans un contexte spécifique.

Pendant les premières journées de l’année académique, presque tout le monde est stressé, nerveux et hésitant d’aller vers les autres. Vous n’êtes pas le seul.

Pourquoi croyez-vous que les étudiants des années supérieures ont l’air plus confiants ? Car ils ont accumulé de l’expérience dans un contexte spécifique : l’université. Ils ont rencontré et interagi avec d’autres étudiants dans le contexte de l’université encore et encore. Ils ont répété ces comportements sociaux  Bref, Ils sont plus confiants, car ils ont une ou plusieurs années d’expérience de plus que vous. Oui, c’est vraiment aussi simple que ça.

Voici où je veux en venir. Tout le monde veut être accepté, se faire des amis, faire partie du groupe, etc. Ces fameux premiers jours présentent une opportunité, car les groupes ne se sont pas encore formés. Les gens sont beaucoup plus ouverts aux rencontres.

Ne restez pas sur le côté pour « observer ». Prenez les devants pour rencontrer d’autres étudiants, pour faire leur connaissance, pour discuter avec eux ! En lisant ce conseil vous vous demandez peut-être : « Que dois-je dire pour lancer la conversation ? Et comment maintenir la conversation ? »

Voici quelques suggestions :

  • « Bonjour, c’est quoi ton nom ? »
  • « Bonjour, moi c’est [votre prénom ici]. »
  • « Tu viens d’où ? »
  • « Tu as fait quoi l’année dernière ? »
  • « Pourquoi as-tu choisi cette université ? »
  • « Connais-tu d’autres gens ici ? »
  • « Tu compte faire quoi comme travail une fois ton diplôme en poche ? »

Ces questions sont banales, mais il n’en faut vraiment pas plus. L’université est votre environnement commun. Vous faites partie du même groupe ! Le plus important et le plus difficile est de faire ce premier pas, d’ouvrir la bouche et de recommencer. C’est tout. Certaines de vos conversations ne dureront que quelques dizaines de secondes, d’autres plus longtemps et encore d’autres un peu trop longtemps à votre goût.

En répétant ces comportements, vous accumulerez de l’expérience. Plus vous accumulez de l’expérience, plus votre confiance en vous augmentera. Et en bonus vous vous ferez de nouveaux amis, vous rencontrerez de gens intéressants, dont de jolies filles, et vous deviendrez de plus en plus populaire.

Donc, lancez-vous dès maintenant. Allez vers les gens, parlez avec eux, encore et encore.

3. Planifiez et invitez

Comme je l’ai dit au début de l’article, la plupart des gens subissent leur vie sociale. Les amis, les filles, les rencontres et les histoires d’amour, ça leur tombe dessus. « C’est comme ça que ça marche. » C’est ce qu’ils pensent et ça leur convient très bien, car ils ne doivent pas sortir de leur zone de confort.

Quel est votre rôle dans tout ça ? Vous pouvez en profiter ! Faites en sorte qu’ils subissent votre vie sociale. Souvenez-vous du conseil précédent : abordez vos camarades de classe, garçons et filles. Faites leur connaissance. Discutez avec eux. Avec une partie de ces gens vous vous entendrez vraiment bien. Ce sont des amis potentiels. Voici comment en faire de vrais amis. Vous devez « répéter » le contact avec eux dans la classe ou l’auditoire et en dehors. Vous devez les voir et les revoir régulièrement dans des contextes différents.

Pour les revoir pendant les cours, il vous suffit d’assister aux cours et d’aller les rejoindre. Si vous ne faites que ça, vous serez des camarades de classe. Pour développer votre relation et devenir de vrais amis, vous devez également les fréquenter en dehors du contexte des cours.

Et pour ça vous devez planifier et organiser des activités et inviter les gens que vous souhaitez. Rien de bien compliqué : aller boire un verre, faire une partie de foot, un barbecue, etc. Par exemple : « Salut Sophie, dis, demain soir au Prof (nom du café) les boissons sont à moitié prix. On y va en groupe. Je t’invite à nous rejoindre. »

À force de répéter les contacts avec des gens différents et avec les mêmes personnes, vous deviendrez socialement beaucoup plus fluide et confiant ET vous vous ferez des ami(e)s.

4. Acceptez les invitations

Vous ne serez pas le seul à prendre l’initiative, bien au contraire. Fêtes, soirées, thés dansants, clubs, cercles et associations, bizutages et baptêmes, séminaires, symposiums, colloques, ateliers, potes, gonzesses, alcool, joints, cours et ça n’en finit pas.

Il y a tellement de stimuli qui se battent pour capter votre attention, qu’il vous suffit de temps et temps de dire… oui. Surtout au début de l’année, car c’est alors qu’il y a le plus d’activités. Et c’est alors que vous avez le plus besoin d’y participer, pour chauffer vos muscles sociaux, pour réduire le stress des premiers jours et pour vous habituer à votre nouvel environnement.

Muscle

5. Explorez l’environnement à l’avance

Si vous êtes nerveux et timide, vous pouvez explorer l’environnement à l’avance. Littéralement ! Si dans quelques jours vous avez un premier cours dans un grand auditoire, vous pouvez visiter cet auditoire encore maintenant. En vous familiarisant avec l’environnement à l’avance vous enlevez une partie de votre angoisse.

« Par où dois-je aller ? Je ne connais pas le chemin. Par quelle porte faut-il entrer ? Et si j’arrive en retard ? Je n’ai pas envie d’entrer par la mauvaise porte et de me retrouver avec les regards de 700 étudiants braqués sur moi. » Tâter le terrain à l’avance est un bon moyen pour neutraliser ces pensées négatives.

De plus, ça peut vous donner un avantage par rapport aux autres nouveaux venus. Si vous voyez qu’ils ne savent pas par où aller, vous pouvez leur indiquer le chemin et entamer la conversation : « Tu cherches l’auditoire 3 ? C’est pour le cours de physio ? Cool, c’est par là. Je dois y être aussi. Au fait, moi c’est [votre prénom ici], enchanté. »

Pareil pour les bars et les boîtes. Vous pouvez les visiter à l’avance, pendant la journée ou en début de soirée, quand il fait plus calme. Vous découvrez l’environnement, vous choisissez le ou les endroits qui vous plaisent et vous appliquez le conseil n° 3 : « Je connais un bar super chouette. Et je compte y aller ce soir. Ça te dit ? »

6. Pratiquez l’art de l’approche et de la conversation en dehors du milieu étudiant

Pratiquez et répétez l’art de l’approche et l’art de la conversation, entraînez et chauffez vos muscles sociaux en dehors du milieu étudiant. Ça vous servira dans votre milieu étudiant. Vous serez plus à l’aise et plus confiant.

J’ai dit plus haut que la confiance en soi dépend du contexte. Effectivement. Je me dois donc de nuancer : il s’agit des mêmes comportements (entamer et mener une conversation), mais dans un contexte différent. Puisqu’il s’agit des mêmes comportements, il y aura un transfert de compétences et de confiance en soi d’un contexte à l’autre. Il est vrai aussi que votre angoisse augmentera dès que vous passerez d’un contexte à l’autre. Au final, cette hausse sera moins forte que si vous n’aviez pas eu votre « entraînement » en dehors du milieu étudiant.

Concrètement, si vous souhaitez aborder les filles de votre classe plus facilement, alors pratiquez l’art d’aborder des filles dans la rue, les supermarchés, etc.

7. Certaines interactions seront fades et formelles, acceptez-le !

La plupart des gens ne s’aiment pas entre eux. Je ne parle pas de haine, mais d’indifférence.

Avec combien de personnes différentes avez-vous interagi dans votre vie ? Combien de ces personnes sont devenues vos ami(e)s ? C’est ce dont je vous parle.

Quand le courant ne passe pas, ce n’est pas nécessairement de votre faute. Quand une fille réagit de manière froide et formelle, ce n’est pas nécessairement de votre faute.

Acceptez-le tout simplement : avec la plupart des gens, le courant ne passera pas. Vous aurez une interaction fade, formelle et polie et vous en resterez là. Ou peut-être plusieurs interactions de ce genre, car vous faites les mêmes études.

De nouveau, ce n’est pas nécessairement de votre faute. Et ça ne veut certainement pas dire que vous êtes inférieur. Ça ne veut pas dire non plus que vous ne devez pas prendre l’initiative d’interagir avec les gens, bien au contraire.

Abordez, entamez la conversation, prenez les devants ! Faites-le pour vous : pour chauffer et entraîner vos muscles sociaux, pour accumuler de l’expérience, pour développer votre confiance en vous et pour vous sentir plus léger et libéré !

Pour terminer, si vous avez aimé cet article, alors je vous invite à regarder la vidéo de Konsti. Si vous ne connaissez pas encore Konsti, voici quelques infos sur lui : Konsti est psychologue de formation, le webmaster de CoachDrague.com et un grand adepte de la méthode de drague directe. Comme vous pourrez le constater, il a un style de communication « particulier » et un visage expressif. Ce mec on l’aime ou on ne l’aime pas. Une chose est sûre : il ne laisse personne indifférent. 🙂

Pour aller plus loin en découvrant les vidéos explicatives :




 

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